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The project 

In a world that is increasingly defined by transnational mobility, as of today the unsatisfying reality is that – even in Europe – most individuals moving to another country face obstacles and hurdles in the validation of their qualifications and in the continuing exercise of their profession. This is, of course, only amplified for people moving to the EU from outside, potentially severely hindering their integration process. Overcoming such obstacles, derived from differing educational systems and institutions posing barriers to labour mobility, is key for social and economic inclusion and thereby the wellbeing of all. New technologies such as blockchain may offer to revolutionise the educational field by simplifying and facilitating the issuing and validation of learning credentials across European countries in a unified and enforceable manner. 

OBEC is trying to tackle this precise issue by testing the possibilities of an alternate, transnational standardised system for educational credentials. The project is close to the conclusion of its research and data gathering phase, giving the partners an insight into the background of the problem through both survey data and qualitative interviews. The project is currently entering its experimental phase, aiming to test a potential solution to the problem above by applying a digital solution for the certification of real-world training programmes. 

 

 

Project Partners

The project gathers partners from four European countries, amplifying the potential to explore the possibilities in various and differing educational contexts. The lead partner is the multi-cultural Swedish business SwIdeas, development organisation surrounded by a consortium of various backgrounds including the EURADA member and Regional Development Agency of Sisak-Moslavina County (Croatia), the social cooperative Lai-Momo (Italy), as institution of higher education Universita’ degli Studi di Urbino Carlo Bo (Italy), and of course EURADA (Belgium). 

EURADA’s role in the project 

While all of the partners will contribute to the Intellectual Outputs, EURADA carries main responsibilities for Quality & Evaluation of the OBEC and Dissemination of the project results. Towards the end of the project, in the autumn of 2022, EURADA will organise a Multiplier Event in Brussels. 

 

Target Groups 

The target groups focused on for OBEC include a mix of individuals and institutions. 

Target Group 

Individuals 

Institutions 

Migrants who face obstacles when trying to practice their professions in a new country 

Organisations involved in the support and training of such working migrants, as well as private companies which hire migrants 

Exchange students who face obstacles when trying to validate credentials obtained abroad when returning to their home institutions 

Organisations supporting them, such as Erasmus administrative offices in higher-education institutions 

People with informal educational backgrounds who face obstacles when trying to practice their professions or enrol in higher education 

Organisations which must evaluate their competences, such as national job-seeking agencies and enrolling offices in higher education institutions  

 

More about the project 

Due to its ability to create an infrastructure in which certificates can be stored and issued while ensuring transparency, security, and verifiability, blockchain may well have the ability to bring about positive effects especially for OBEC’s target group. Indeed, the favouring of evidence of skills and learning achievements earned through formal education over that gained from informal learning experiences may harm people’s ability to enrol in high-education institutions or to assess the labour market. Additionally, due to differences among national educational systems, migrants are commonly faced with long and difficult processes for gaining recognition of their certifications and skills. Such obstacles lead to delays in their integration into the host country’s labour market. In fact, more than 40% of the employed highly educated third-country nationals in the EU work below their qualification level. 

This failure to facilitate the speedy and complete integration of migrants into the labour market hinders their ability to make proper use of their skills and realise their social and economic potential. In this context, blockchain technology may offer a unique opportunity to overcome these issues with our current certification systems by creating innovative recognition tools in the EU. In this way, OBEC hopes to contribute to the creation of a barrier-free education system that can prosper through enriched diversity and increased transnational mobility. 

 

 

Le projet 

Dans un monde qui se définit de plus en plus par la mobilité transnationale, la réalité insatisfaisante de nos jours est que la plupart des personnes qui s’installent dans un autre pays se heurtent à des obstacles et à des barrières dans la validation de leurs qualifications et dans l’exercice continu de leur profession - même en Europe. Cette situation est, bien entendu, amplifiée pour les personnes qui s’installent dans l'UE en provenance de l’extérieur de l’Europe, ce qui peut gravement entraver leur processus d’intégration. Il est ainsi essentiel, pour l’inclusion sociale et économique, ainsi que pour le bien-être de tous, de surmonter ces obstacles qui découlent des différences entre les systèmes éducatifs et les institutions qui constituent des barrières à la mobilité de la main-d'œuvre. Les nouvelles technologies, telles que la blockchain, peuvent offrir de révolutionner le domaine de l’éducation en simplifiant et en facilitant la délivrance et la validation des titres d’apprentissage dans les pays européens de manière unifiée et applicable. 

OBEC tente de s’attaquer précisément à cette question en testant les possibilités d'un système alternatif, transnational et standardisé pour les titres d’apprentissage. Le projet est sur le point d’achever sa phase de recherche et de collecte de données, qui a permis aux partenaires de se faire une idée de l’arrière-plan du problème grâce à des données d’enquête et à des entretiens qualitatifs. Le projet entre actuellement dans sa phase expérimentale, visant à tester une solution potentielle au problème ci-dessus en appliquant une solution numérique pour la certification de programmes de formation dans le monde réel. 

Le partenariat 

Le projet rassemble des partenaires de quatre pays européens, amplifiant ainsi le potentiel d’exploration des possibilités dans des contextes éducatifs variés. Le partenaire principal est l’organisation suédoise multiculturelle de développement des entreprises SwIdeas, entourée d’un consortium d’origines diverses comprenant l’agence de développement régional membre d’EURADA de Sisak-Moslavina (Croatie), la coopérative sociale Lai-Momo (Italie), l’établissement d’enseignement supérieur Universita’ degli Studi di Urbino Carlo Bo (Italie), et bien sûr EURADA elle-même (Belgique). 

 

Le rôle d’EURADA 

Alors que tous les partenaires contribueront aux résultats intellectuels, EURADA est principalement responsable de la qualité et de l’évaluation d’OBEC et de la diffusion des résultats. Vers la fin du projet, à l’automne 2022, EURADA organisera un événement de dissémination à Bruxelles. 

 

Groupes ciblés 

Les groupes cibles visés par OBEC comprennent un mélange de personnes et d’institutions. 

 

Groupes ciblés 

Individus 

Institutions 

Migrants rencontrant des obstacles lorsqu’ils tentent d’exercer leur profession dans un nouveau pays 

Organisations impliquées dans le soutien et la formation des travailleurs migrants, ainsi que des entreprises privées embauchant des migrants 

Étudiants en échange rencontrant des obstacles lorsqu’ils tentent de valider des diplômes obtenus à l’étranger lorsqu’ils retournent dans leur établissement d’origine 

Organisations les soutenant, telles que des bureaux administratifs Erasmus dans les établissements d’enseignement supérieur 

Personnes ayant un parcours éducatif informel rencontrant des obstacles lorsqu’ils tentent d’exercer leur profession ou de s’inscrire dans l’enseignement supérieur 

Organisations devant évaluer des compétences, telles que des agences nationales de recherche d’emploi et des bureaux d’inscription des établissements d’enseignement supérieur 

 

En savoir plus 

En raison de sa capacité à créer une infrastructure dans laquelle des certificats peuvent être stockés et émis tout en garantissant la transparence, la sécurité et la vérifiabilité, la blockchain pourrait bien avoir la capacité de produire des effets positifs, en particulier pour le groupe cible d’OBEC. En effet, le fait de privilégier les preuves de compétences et d’acquis obtenus dans le cadre de l’éducation formelle par rapport à celles obtenues dans le cadre d’expériences d’apprentissage informelles peut nuire à la capacité des personnes à s’inscrire dans des établissements d’enseignement supérieur ou à évaluer le marché du travail. De plus, en raison des différences entre les systèmes éducatifs nationaux, les migrants sont souvent confrontés à des processus longs et difficiles pour faire reconnaître leurs certifications et leurs compétences. Ces obstacles entraînent des retards dans leur intégration sur le marché du travail du pays d’accueil. Dans les faits, plus de 40 % des ressortissants de pays tiers hautement qualifiés employés dans l'UE travaillent en dessous de leur niveau de qualification. 

Cette incapacité à faciliter l’intégration rapide et complète des migrants sur le marché du travail entrave leur capacité à faire bon usage de leurs compétences et à réaliser leur potentiel social et économique. Dans ce contexte, la technologie blockchain peut offrir une opportunité unique de surmonter ces problèmes avec nos systèmes de certification actuels en créant des outils de reconnaissance innovants dans l’UE. De cette façon, OBEC espère contribuer à la création d’un système d’éducation sans barrières qui peut prospérer grâce à une diversité enrichie et une mobilité transnationale accrue. 

 

 

Het project 

In een wereld die steeds meer gedefineerd wordt door transnationale mobiliteit, is de huidige, ontgoochelende realiteit dat – zelfs in Europa – de meeste migranten tegenover obstakels komen te staan bij de herkenning van hun educatie en vaardigheden om met hun carrière te kunnen verdergaan. Het ligt voor de hand dat dit probleem enkel maar versterkt wordt voor mensen die zich in de EU bevestigen vanuit een niet-EU land, wat hun integratieproces nog meer kan hinderen. Het oplossen van zulke problemen, die hun oorsprong vinden in verschillende educatieve systemen en instellingen die barrières voor de mobiliteit van werknemers veroorzaken, is een kerndeel van sociale en economische inschakeling en daarmee ook van het maatschappelijke welzijn. Nieuwe technologieën zoals blockchain kunnen mogelijkheden bieden om opleidingen te revolutioneren door de verankering en het faciliteren van de uitgifte en validering van educatieve certificaten over heel Europa op een uniforme en afdwingbare manier.

OBEC probeert om dit probleem op te lossen door het toetsen van een alternatief, transnationaal en gestandardiseerd systeem voor educatieve certificaten. Het project heeft zijn onderzoek en dataverzamelingsfase bijna voltooid. Dit zal de deelnemende partners inzicht geven in de achtergrond van het probleem door zowel data van vragenlijsten, als kwalitatieve gesprekken. Het project begint nu aan zijn experimentele fase, waarin het streeft om een mogelijke digitale oplossing voor het bovenstaande probleem te ontwikkelen door de certificatie van trainingsprogramma’s. 

Project partners 

OBEC bestaat uit partners van vier Europese landen, iets dat schaalvergroting toelaat i.v.m. het onderzoek van verschillende educatieve contexten. De lead partner is de multiculturele Zweedse businessontwikkelingsorganisatie SwIdeas, die samenwerkt met een consortium met hoogst diverse achtergronden, inclusief het lid van EURADA de Regionale Ontwikkelingsagentschap van Sisak-Moslavina (Kroatië), de sociale coöperatieve vennootschap Lai-Momo (Italië), en de instelling voor hoger onderwijs Universita’ degli Studi di Urbino Carlo Bo (Italië), en niet te vergeten EURADA (België). 

EURADA’s rol in het project 

Terwijl al de partners samen zullen bijdragen tot de Intellectual Outputs, heeft EURADA de hoofdverantwoordelijkheid voor de Quality & Evaluation van OBEC en de Disseminatie van de project resultaten. Tegen het einde van het project in de herfst van 2022, zal EURADA een Multiplier Event in Brussel organiseren. 

 

Doelgroepen 

De doelgroepen waar OBEC zich op richt zijn een mix van individuen en instellingen.  

Doelgroepen 

Individuen 

Instellingen 

Migranten die tegenover obstakels staan als ze proberen hun baan uit te oefenen in een nieuw land 

Organisaties die deze migranten ondersteunen en begeleiden, zowel als de private bedrijven die hen aannemen 

Uitwisselingsstudenten die, na hun terugkeer van een buitenlandse uitwisseling, op problemen botsen bij het valideren van de credentials die ze daar hebben verkregen 

Organisaties die hen ondersteunen, zoals Erasmus administratieve bureaus in instellingen van hoger onderwijs 

Mensen met informele opleidingsachtegrond die tegenover obstakels komen te staan wanneer ze proberen om hun beroep uit te oefenen of zich in het hoger onderwijs in te schrijven 

Organisaties die hun vaardigheden moeten beoordelen, zoals nationale diensten voor arbeidsbemiddeling en de inschrijvingskantoren van instellingen van hoger onderwijs  

 

More about the project 

Vanwege het vermogen om een ​​infrastructuur te creëren waarin certificaten kunnen worden opgeslagen en uitgegeven terwijl transparantie, veiligheid en verifieerbaarheid worden gegarandeerd, kan blockchain mogelijk positieve effecten teweegbrengen, vooral voor de doelgroepen van OBEC. De voorkeur voor bewijs van vaardigheden en leerprestaties die zijn verdiend door formeel onderwijs boven die van informele leerervaringen, kan het vermogen van mensen om zich in te schrijven voor instellingen voor hoger onderwijs of om de arbeidsmarkt te beoordelen, schaden. Bovendien worden migranten, als gevolg van verschillen tussen nationale onderwijssystemen, vaak geconfronteerd met lange en ingewikkelde processen om herkenning van hun diploma's en vaardigheden te krijgen. Dergelijke obstakels leiden tot vertraging bij hun integratie in de arbeidsmarkt. Meer dan 40% van de hoogopgeleide onderdanen van derde landen in de EU werkt onder hun kwalificatieniveau. 

Dit onvermogen om de snelle en volledige integratie van migranten in de arbeidsmarkt te vergemakkelijken, belemmert hun vermogen om hun vaardigheden correct te gebruiken en hun sociale en economische potentieel te realiseren. In deze context kan blockchaintechnologie een unieke kans bieden om deze problemen met onze huidige certificeringssystemen op te lossen door innovatieve herkenningsinstrumenten in de EU te creëren. Op deze manier hoopt OBEC bij te dragen aan het creëren van een barrièrevrij onderwijssysteem dat kan gedijen door verrijkte diversiteit en verhoogde transnationale mobiliteit